Journée de restitution à l'UE

Le projet HealtHavior s'appuie sur l'UE pour mettre au point et utiliser des outils automatisés de suivi du comportement

Ce lundi 27 avril était l'occasion de venir présenter les premiers résultats du projet Healthavior aux personnels de l'UE.

Il est vrai que l'UE est au cœur des expérimentations et des développements au sein du projet. En revanche, les étapes d'analyse et de compilation des données, et de valorisation des résultats se font bien souvent dans l'unité de recherche. Les rencontres à l'UE sont sous le signe de l'action, et le retour à l'unité de recherche marque le début de la phase d'analyse. 

Cette journée était donc l'occasion de s'accorder ce temps nécessaire permettant de présenter les premiers résultats obtenus, de les illustrer, mais aussi de faire un retour opérationnel, pour déterminer ce qui a fonctionné, et ce qui devra être amélioré dans le futur. 

Un temps d'échange de 2 heures était prévu, avec des présentations se basant sur des supports visuels traditionnels, tout en gardant une intention d'échange, où les questions sont posées au fil de l'eau. Mathieu Bonneau, porteur du projet, a démarré en faisant un retour sur le développement des méthodes de suivi automatisées du comportement : accéléromètres et analyse vidéo. Mais également en discutant des points forts de cette collaboration, ainsi que des points d’amélioration. Laura Faillot, doctorante au sein du projet, a présenté ses premiers résultats, notamment autour de la définition d'un test standardisé permettant de mesurer la capacité d'évitement chez les cabris Créoles. Laura a pu illustrer l'ensemble des tests réalisés, les décisions qui ont suivi, et la feuille de route des futures expérimentations. Enfin, Raphaël Charlotte, étudiant en M2 éthologie à l'université Sorbonne Paris Nord, a pu présenter les premiers résultats de son stage, qui constitue la première expérimentation utilisant des accéléromètres pour le suivi du comportement à la ferme. En effet, les premières années du projet ont permis de mettre au point un algorithme permettant d'utiliser les signaux accélérométriques afin d'estimer l'activité des chèvres. Durant son stage, Raphaël utilise cet algorithme pour détecter des changements dans le comportement des chèvres, selon leur niveau d'infestation. 
 

Les échanges se sont suivis d'un moment de convivialité lors du repas de midi. 

 

Restitution_Gardel